Ma robe déborde, dégouline de son cadre, elle est plus vivante que mon corps et si je me penche encore, je vais tomber.
L'apparence est plus puissante et plus lourde que les tendons retenant les muscles accrochés, crispés sur le rebord, essayant maladroitement de sauver l'humanité qui reste agrippée en moi.
Si j'étais moins sauvage, je porterais mes robes sans qu'elles m'entrainent dans le caniveau, tant pis, je suis mieux en pantalon.


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