Tiens toi bien, tourne un peu la tête par là pour voir, bouge plus, de quoi tu as peur, tu n'es qu'anonyme, presque mort, à peine si on se souvient de toi de ton vivant, à quoi bon détruire se
battre et s'enrichir, tout disparait déjà…
Regarde les autres, sans leur regard tu n'existes pas, sans leurs caresses tu ne ressens rien, alors que je vois la paix au fond de toi, un être aimé qui dort… mais… les mots perdent leurs saveurs,
je perd la mémoire et je t'oublie, toi aussi…
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